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Cas 147

La Table de Bawan

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Les équipes de service clientèle du Temple—connues sous le nom de Clan des Interminables Chagrins—avait commencé à recevoir des complaintes sur une application de Panier de Courses. Les changements faits aux informations de contact d’un vendeur étaient visibles immédiatement dans la base de données, mais quelques-uns des serveurs de l’application continuaient à afficher les anciennes coordonnées pendnat dans jours. Maître Bawan fut envoyé pour enquêter.

“Fermez les accès de ce serveur,” ordonna Bawan quand la plainte la plus récente arriva. “Et demandez à l’utilisateur de se connecter à nouveau.”

“Votre première action est le Dernier Recours des Désespérés ?” demanda le maître hébergeur Yishi-Shing.

“Mon but ici est de diagnostiquer le problème,” répondit Bawan, bras croisés.

Quand l’utilisateur remonta que les informations de son écran étaient maintenant à jour, Bawan se plongea dans le code de l’interface utilisateur créée par le Clan de l'Araignée, puis la couche métier faite par le Clan du Singe Rieur, et finit dans la couche de persistance que fournissait le Clan des Empreintes de l'Éléphant. Il finit par faire appeler une des nonnes des Empreintes de l’Éléphant.

“Connais-tu le chemin vers l’Ermitage Perdu ?” demanda Bawan.

“Je n’en ai jamais entendu parler,” dit la nonne.

“Il se trouve haut dans les montagnes du Nord, mais fut enseveli sous une avalanche de SNOBOL voici de nombreuses années,” dit le maître. “Quelques frères de notre ordre travaillent encore là-bas, sous terre ; j’ai besoin de leur aide. Ce parchemin te mènera à eux.”

Bawan donna à la nonne une vieille carte montrant l’emplacement de l’Ermitage. Il ajouta également sept jours de rations alimentaires, une robe doublée de fourrure, un piolet, et une pelle à neige. Puis il la jeta à la porte et regarda avec Yishi-Shing l’image de la nonne s’effacer tandis qu’elle montait lentement la Route du Serpent Ivre.

“Je n’en suis pas sûr,” remarqua Yishi-Shing, “mais dans mes souvenirs l’Ermitage Perdu fut abandonné voici quelques hivers, et ses moines ont été relogés dans une agréable grotte au pied de notre propre montagne.”

“Ah bon ?” demanda Bawan, perplexe. “Et bien, je suppose que c’est le danger de mettre des données en cache sans durée de validité dans les tiroirs de ma vieille table de correspondance. Peut-être que la prochaine fois j’irai en imprimer une version plus récente.”

Yishi-Shing hocha la tête. “Cette erreur est compréhensible. Le papier est cher, et il est des choses qui ne changent que rarement.”

“Ce n’est pas par accident que rarement et jamais sont deux mots différents,” dit Bawan.